Escapade au cœur des Bauges (Savoie)

Imaginez plutôt, un massif savoyard au cœur d’un parc naturel régional, entouré de deux merveilleux lacs, celui d’Annecy et du Bourget. Imaginez des montagnes douces et vertes, pastorales au cœur de l’été, vrombissantes d’abeilles, avec à chaque carrefour des fermes de producteurs locaux toutes plus attirantes les unes que les autres. C’est le territoire de la tome des Bauges pour les amateurs de fromage, mais aussi de tant d’autres douceurs.

C’est ici que l’on a passé quelques jours de vacances, dans une toute relative fraîcheur (avec un petit 32 degrés), qui nous a fait rechercher les atouts du Chéran aux eaux claires.
Direction Lescheraines, son village vivant, son marché de producteurs, ses boutiques fières de leur territoire où il fera bon goûter les spécialités locales.
Lescheraines propose aussi une base de loisirs avec un grand plan d’eau où l’on pourra se baigner sans danger, et même une pataugeoire pour les plus petits.

Notre premier objectif de balade : La cascade du Pissieu
En partant du parking de la base de loisirs des îles du Chéran (Lescheraines) et en longeant ses berges le long du camping, on atteint rapidement un havre de paix, le plan d’eau du Châtelard : un lieu de pêche où le silence est souhaitable, où les eaux limpides et poissonneuses rafraîchissent les mains et où le mariage de l’eau et des montagnes alentours invitent à la contemplation. Le lieu est parfait pour un pique-nique à base de spécialités trouvées au marché du village.


Une fois rafraîchis par ces lieux, nous continuons notre chemin en longeant le lac de pêche, en traversant un parking un peu poussiéreux et en nous engageant un petit moment sur une route peu fréquentée, jusqu’à un croisement avec comme point de repère une jolie grange où l’on prendra à gauche. Très rapidement, on prendra un chemin de terre à droite (suivre les panneaux « cascade du Pissieu ») et il faudra alors avancer en longeant les champs jusqu’à la ferme du Martinet où les propriétaires ont aménagé une terrasse pour proposer avec gentillesse des rafraîchissements aux randonneurs : sirops maison (mélisse et thym citronné pour ne citer que nos préférés) des fromages de chèvre et des vêtements tissés par les soins de la famille en laine mohair. La coccinelle s’arrête pour détailler tous les animaux de la ferme, des chèvres bien sûr et leur patou pas commode, des ânes et mêmes des oies.


Puis on reprend notre chemin, en grimpant un peu en forêt, en se rapprochant d’un affluent du Chéran : le Nant d’Aillon. Et l’on commence à entendre le bruit de l’eau qui augure la cascade. Enfin nous arrivons sur place (et nous ne sommes pas les seuls!). Après une traversée aventureuse du Nant pour rejoindre une petite plage face à la cascade, nos pieds profitent de l’eau glacée et la coccinelle elle, se baigne carrément en se moquant bien de la température de l’eau.
Le retour s’effectue par la même route et la randonnée peut se raccourcir en partant du parking au niveau de la grange du carrefour indiqué plus haut. Comptez 3h avec des petites jambes pour l’aller retour, sans compter les pauses et par temps chaud.

Deuxième objectif : Les ateliers du musée d’histoire naturelle de Gruffy (plus que le musée). La coccinelle a pu découvrir sur inscription le monde des abeilles avec un excellent médiateur qui s’adaptait parfaitement aux plus petits comme aux grands. Pendant près de deux heures, entre petit spectacle, mimes, courses dans les champs pour ramener du pollen comme une abeille, recherche de fleurs à la loupe, dégustation de miel et fabrication d’une bougie à la cire, l’animateur est parvenu à conserver l’attention des enfants avec brio. L’occasion de rappeler aux enfants et aux adultes l’importance des abeilles pour notre environnement.

Troisième objectif : Le Revard et ses plateformes d’observation.
Imaginez encore, des plateformes d’observation avec des vitres transparentes sous vos pieds, un panorama à 360 degrés, des panneaux de lecture du paysage permettant aux enfants et aux adultes de découvrir chaque sommet et même une piste de décollage de parapentes à contempler le temps du goûter. Voilà une belle excursion qui, bien que très fréquentée, nous a donné l’impression de res-pi-rer.

Où dormir ? Le camping Les îles du Cheran – Lescheraines
Où manger ? Auberge les Clarines – Le Châtelard

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